L’Épouse de bois

Terri Windling

Traduit par Stephan Lambadaris

Couverture par Brian Froud

Maggie Black est écrivain, auteur d’études sur des poètes. Elle apprend qu’un de ses plus anciens correspondants, David Cooper, vient de mourir en lui laissant tous ses biens en héritage. Maggie décide d’aller s’installer dans l’ancienne maison de Cooper, pour enfin s’atteler à la rédaction d’une biographie du grand écrivain. Mais elle n’avait pas prévu que Cooper habitait en plein désert, dans les montagnes de l’Arizona (près de Tucson). Là, la vie n’a pas le même rythme qu’ailleurs. Les choses sont plus pures, les formes plus essentielles, les mystères plus profonds...

Pourquoi Cooper est-il mort noyé dans un lit de rivière asséché ? Pourquoi des coyotes rôdent-ils autour de sa maison ? Qui est l’étrange fille-lapin qui s’abrite sous les grands cactus ? La magie de ces collines désertiques est puissante, Maggie Black devra prendre garde à ne pas y perdre la raison — ou la vie.

Surtout connue pour son remarquable travail d’éditrice et ses nombreuses anthologies, Terri Windling est également écrivain — trop rare, hélas (en plus de ce roman, elle n’a pour l’instant écrit que deux nouvelles et trois ouvrages pour la jeunesse). Elle combine les créatures étranges des illustrations de Brian Froud (le roman a été inspiré par la toile reproduite en couverture de ce grand peintre anglais, spécialiste des fées) avec les abords du désert d’Arizona. Terri Windling nous parle d’une région jamais encore explorée par la fantasy. Elle nous parle de la création artistique, de l’amour des mots et de la musique, de la beauté de la vie et des dangers des mythes. Une œuvre majeure.

Récompense
prix littéraire Prix MYTHOPOEIC 1997 (Meilleur roman)