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Femmes d'argile et d'osier

Robert Darvel

Couverture par Melchior Ascaride

Le 24 juillet 1911, Pérou ; au terme d’une expédition partie de Cuzco, Hiram Bingham (modèle d’Indiana Jones) découvrait l’extraordinaire site inca du Machu Picchu ― et il se désintéressa aussitôt des ruines ensevelies par la forêt depuis quatre siècles, car il avait rencontré le matin même au pont de Mandor Pampa, après un chassé-croisé de cinq jours, une superbe femme d’osier, d’argile et très peu vêtue de cuir rouge, égarée hors du reflet dissimulé sous la vieille montagne. Et lorsqu’il s’agit de la raccompagner, impossible de retrouver « l’œil » par lequel elle s’était glissée chez nous. Depuis toujours, ce « passage » est disputé par des hommes de rouille et de fer perdus, eux, dans les brumes de « l’en deçà » lors de la conquête espagnole.

Sauvages, Indiennes invisibles, espiègles poupées hautes comme la main, pierre qui parle, muletier en sureau démontable, unijambiste dévoré par sa prothèse-greffon ― ainsi qu’un scaphandre vivant et une très vieille, très sage et très forte femme ne seront pas de trop pour aider le véritable Hiram Bingham à avancer dans la jungle de l’Altiplano, à combattre des conquistadores-zombies et à ramener Magdala et son amie Puccãlpina chez elles… ou dans un autre ailleurs hallucinant...

Femmes d'argile et d’osier : ou quand l’histoire vraie bifurque vers la contrée des contes…

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