L’homme qui fait chanter les astres

Léon Groc

Après avoir publié en réédition trois de ses romans de science-fiction (La Cité des ténèbres et autres voyages excentriques, 2011) et avoir découvert un étonnant carnet inédit de récits sur la Première Guerre mondiale, que nous avons édité en fac-similé et suivi d'un entretien avec la fille cadette de l'auteur, Monique G. Chateau (De la gloire dans de la boue - Trente-deux histoires de guerre écrites à la guerre, 2013), les Moutons électriques poursuivent la nécessaire redécouverte de ce grand écrivain populaire, avec la sortie de six de ses romans policiers en format numérique et du présent roman, à la croisée du polar et de la science-fiction, en version luxe à tirage limité.

Maison de la Chimie : lors de la démonstration d'un procédé qui transforme les ondes lumineuses en ondes sonores, le professeur Lefort s'écroule, mort. Il a été assassiné à l'aide d'une fléchette empoisonnée ! Le coupable est tout de suite trouvé, mais est-ce bien lui ? Un journaliste et une secrétaire vont mener l'enquête.

Un roman policier qui est sans doute le plus astucieux de son auteur, avec retournements, phrase mystérieuse et révélations finales.


Léon Groc, 1882-1956. Homme de Lettres, journaliste de profession, grand reporter, dans plusieurs journaux : L’Éclair en 1907, L’Intransigeant, L’Excelsior, Le Petit Journal, Le Petit Parisien, il termina sa carrière au Figaro comme chef des informations de nuit. Mais avant tout : écrivain populaire, extrêmement prolifique comme il se doit, essentiellement dans les domaines du récit de guerre (dans les collections « Patrie »), comme dans ceux du roman policier et de la science-fiction. Il co-signa ses derniers romans avec sa seconde épouse, Jacqueline Zorn. La revue Le Rocambole a consacré son n°67 (été 2014) à un dossier sur Léon Groc.

Tirage
relié Tirage limité, « hardcover » (relié, toilé, cousu, gardes blanches, sous jaquette couleur)