Quelque part dans la nordique forêt du Vyanthryr, les gabarres du capitaine Rana remontent le fleuve vers les sources sacrées où réside le Roi-diseur, l’oracle dont le savoir pourrait inverser le cours de la guerre civile. À bord, une poignée de guerriers prêts à tout pour sauver leur patrie. Mais qui, parmi eux, connaît vraiment le dessein du capitaine ? Même le Barde, son homme de confiance, n’a pas exploré tous les replis de son âme. Et lorsque les bateliers recueillent un moribond qui dérive au fil de l’eau, à des milles et des milles de toute civilisation, de nouvelles questions surgissent. Qui est Le Bâtard ? Que faisait-il dans la forêt ? Est-il un danger potentiel, ou au contraire le formidable allié qui pourrait sauver l’expédition de l’anéantissement pur et simple ?

Un huis-clos humaniste et un peu cruel, une histoire sans héros, quelque part entre Robin Hobb et Robert Holdstock. Avec le premier tome de cette série, par un auteur belge, une voix majeure de la fantasy est née.

« Dans ce roman fleuve, on embarque dans un voyage faussement charmeur, rempli de courants traîtres et de tourbillons implacables. Voici un récit immersif, à la langue charnue, aux personnages vivants, où se côtoient l’humanité et la cruauté ; mais derrière la peinture presque naturaliste d’un monde médiéval se déploie un arrière-plan mythologique fascinant, qui fait de la remontée du fleuve une quête des origines, de ses merveilles, de ses périls. Toute la force du livre est d’entrelacer la puissance du mythe avec la structure même du récit. » (Jean-Philippe Jaworski)

« Des fois, on pense mordre dans une cuillère un peu fade, comme on fait souvent. Et d’un coup, ça grince. Ça répond. C’est poivré, pimenté, froid comme la neige, chaud comme le premier café du matin, sucré comme une abeille au soleil. Ça vit et ça serpente, et, brutalement, on lit. On se laisse bousculer, on cherche la prochaine bouchée. On entre dans un endroit magique où on ne s’attend à rien, où on découvre tout. Il y a de ces pépites. Ce livre est de ceux-là. » (Justine Niogret)

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Couverture par Melchior Ascaride

(…) Peut-être le point le plus nodal de ce livre, et la raison pour laquelle je vous assaille le processus cognitif avec mes émois littéraires, c’est que cet ancrage dans un folklore, dans un monde bruissant donne beaucoup de corps aux personnages. Leur psychologie, leur quête s’articulent autour d’une sorte d’épistémè propre à ce roman : une logique qui se tisse à longueur de page dans un canevas émotionnel très intense. C’est très humain. Et d’ailleurs, la grande majorité des éléments déclencheurs sont des réactions passionnelles, relativement basses dans la pyramide de Maslow (quête de survie, d’identité, etc.). Du coup l’identification et l’empathie fonctionnent à fond car les enjeux nous sont familiers. Décrire un monde pour assoir les enjeux dramatiques intimes des personnages. Voila je pense la principale réussite de ce bouquin. (…)

Anacréon

Jamais un livre n’aura aussi bien porté le qualificatif de roman-fleuve. En effet, « Manesh », premier roman de l’auteur belge Stefan Platteau, propose un voyage onirique pour remonter le fleuve Framar au travers des forêts nordiques du Vyanthryr. […] Une chose est sûre, Stefan Platteau est un conteur-né. De la trempe des Tolkien, George R.R. Martin, Frank Herbert ou Robin Hobb. Et oui, rien que ça. On embarque avec facilité dans la grande gabarre qui s’enfonce petit à petit dans les forêts glacées de cet univers moyenâgeux qui emprunte autant aux sagas scandinaves qu’aux légendes hindous pour créer une mythologie inédite. Avec une écriture simple et inspirée, l’auteur belge nous fait sentir l’odeur des forêts parcourues par ses personnages et livre une peinture très vivante de cette nature qui vibre et qui vit. Comme dans tout bon récit de fantasy, les personnages principaux de cette aventure ont chacun leurs secrets qui tombent petit à petit, au fil des remontées du fleuve Framar et des souvenirs de Manesh. Profondément humains, ceux-ci deviennent très rapidement attachants et le lecteur devient volontiers complice de leurs roublardises. […]

Benzine

(…) Bien que l’action s’y fasse finalement plutôt rare, on ne peut s’empêcher de se passionner pour le récit livré au compte-goutte aussi bien par le Barde que par le Bâtard, personnages aussi attachants et énigmatiques l’un que l’autre. Mais le tour de force de l’auteur tient surtout à l’ambiance dont il a su imprégner son histoire. Une ambiance fortement inspirée de la civilisation celtique dont Stefan Platteau est parvenu à retranscrire toute l’étrangeté et la complexité, notamment en choisissant de faire de son univers un lieu où résiderait encore une poignée d’antiques êtres magiques. Esprits primordiaux de la terre, Semeur de feu, Pâtre noir, Lunaires et Solaires…, elles sont nombreuses, les créatures fabuleuses des légendes, à peupler encore le royaume de l’Héritage et c’est avec émerveillement ou effroi que le lecteur fait connaissance, plus ou moins brièvement, avec certains de ces êtres fabuleux. Difficile de ne pas penser lors de la lecture au « Même pas mort » de Jean-Philippe Jaworski qui s’inspirait lui aussi amplement de la civilisation celtique et dont on retrouve ici quelques caractéristiques. Il y aurait beaucoup plus à dire mais « Manesh » est de ces ouvrages dont il est difficile de parler et qu’il convient plutôt de découvrir par soi-même pour en saisir toute la beauté et les subtilités. Un dernier mot malgré tout sur le style de l’auteur qui manie sa plume avec un talent admirable et donne ainsi naissance à des scènes ou des dialogues d’une rare intensité et par lesquels on se laisse complètement happer.

Un premier tome remarquable qui prend le lecteur au piège dès les premières lignes pour ensuite ne plus jamais le lâcher. Des personnages profonds et attachants, une plume évocatrice et non dénuée d’une certaine poésie, un univers envoûtant et qui recèle encore d’innombrables possibilités : autant d’ingrédients qui font de ce « Manesh » un ouvrage d’une grande saveur dont il me tarde de découvrir la suite. Sans aucun doute l’un de mes premiers gros coups de cœur de cette année 2014.

Bibliocosme

(…) Le pouvoir d’évocation du roman rappelle indéniablement les Mythagos de Robert Holdstock (ou même Celtika et son Codex Merlin), lui aussi cité en quatrième de couverture d’ailleurs. On retrouve cette richesse, cette profondeur, cette densité qui donnent corps et robe au récit. Le lecteur remonte ainsi le cours du fleuve au gré d’étapes où danger et magie se côtoient, au fil de souvenirs aux écueils parfois encore à vif. La puissance mythologique sous-jacente est manifeste, malgré une certaine discrétion, qui ne l’empêche pas d’apparaître de façon totalement naturelle. On pourrait même dire qu’elle coule de source, si vous voulez bien pardonner cette image un peu facile. Elle contribue en tout cas à illustrer la cohésion d’ensemble de l’histoire, à l’image des liens prégnants entre fleuve et forêt. Les motifs qui se dessinent sous nos yeux se révèlent empreints de cette nature qui n’oublie pas son Héritage, avec un sens du sacré souvent saisissant. Au bout d’une petite centaine de pages, le roman semble avoir définitivement trouvé sa voie et le courant nous emporte pour de bon, jusqu’à cet épilogue du premier chant que l’auteur nous a réservé et qui donne assurément envie de connaître la suite de cette trilogie en devenir. Au cœur du Vyanthryr, il n’est pas seulement question de bien ou de mal, de destinée ou de trépas. Mais simplement de survie et d’espoirs, pour des personnages à l’humanité évidente, loin des clichés. (…)

Elbakin

Manesh, repêché agonisant sur un radeau, distille le récit de son passé qui s’entrelace au présent des guerriers qui l’ont sauvé. Puissant, subtil, tout sauf manichéen.

Fnac Part-Dieu

(…) Conclusion ? Manesh n’a pas volé ses louanges. Pour un premier roman, l’essai se révèle bien plus que transformé et c’est à coup sûr une voix importante qui vient de naître dans la fantasy francophone. Avec sa mythologie aux accents indiens et son monde fascinant, Manesh n’en oublie jamais son humanité et sa sincérité. Bercé par l’écriture sauvage et poétique de Stefan Platteau, embarquez sur le Framar, nul doute que vous ne le regretterez pas. A présent, monsieur Platteau, au travail, il nous faut la suite !

Just a Word

(…) Stefan Platteau est un extra-terrestre et Les moutons électriques sont des dingues. Ma dernière expérience d’ « incongruité littéraire » équivalente est le magnifique « Rêve de gloire » de Roland C. Wagner. Vouloir résumer « la chose » est impossible tant la densité de l’ouvrage est d’importance. Nous sommes à l’opposé de ce que peuvent nous asséner les interminables cycles de fantasy moderne délayés à l’extrême, aux rebondissements convenus et aux intrigues emmêlées avec plus ou moins de justesse dans des coups de théâtre révoltants d’opportunisme scénaristique. Une densité revigorante qui donne le courage de se faire à l’idée de trois volumes (deux à venir) aussi époustouflants. (…)

La tête en l'ère

C’est un livre formidable. Il y avait longtemps qu’un roman de fantasy ne m’avait autant accroché au point de ne plus pouvoir le lâcher et d’être impatient d’en connaître la suite, parce qu’il s’agit du premier tome d’une trilogie. Et on soupçonne le reste de la saga d’être à la hauteur de ce premier volume. Pourquoi cet enthousiasme ? 1. Parce que l’auteur va plus loin que le décor médiéval pour plonger dans la pure mythologie ; 2. Parce que les personnages sont de chair et de sang, vivants, durs, cruels parfois ; 3. Parce que la mise en scène est audacieuse, deux histoires racontées par deux personnages, le barde Fintan Calathynn et Manesh lui-même, qui se rejoignent, et que cette mise en scène est parfaite ; 4. Parce que la langue est superbe, âpre et poétique à la fois. Et l’auteur de cette merveille est belge. Il s’appelle Stefan Platteau, il a l’air d’un barde. Son Manesh, son premier roman, est à lire absolument. Précipitez-vous.

Le Soir

(…) Dans une langue ciselée, parfois empreinte de lyrisme, Platteau offre au lecteur de Fantasy tout ce dont il raffole : Une aventure épique, des héros marquants, un univers empli de féérie, une terra incognita à découvrir ainsi qu’une réelle intensité dramatique.(…) Les premiers pas de Steffan Platteau sont des pas de géant (de feu). (…)

Librairie Colbert, Rouen

(…) Un voyage initiatique de quête des origines qui entraine inéluctablement le lecteur d’autant plus intriguant qu’il se mêle à un fond de références mythologiques celtes et irlandaises. (…) Un roman fleuve qui prend au cœur et qui fait s’interroger le lecteur sur son humanité, ses peurs et désir de connaître ses origines malgré le chaos et l’angoisse du retour à la situation de départ impossible.

Librairie L'Antre-Monde

Un récit au fil de l’eau qui nous conduit sur les rives du merveilleux et de la plus belle fantasy. Méfie-toi de l’eau qui dort cher lecteur, en s’inspirant des mythologies scandinaves et indo-européennes, le sieur Stefan s’impose déjà comme un très grand !

Librairie L'Esprit-Livre

Une sublime plongée dans un univers où magie et mythes dansent au rythme de la voix de Manesh. Envoûtant !

Librairie Mollat

(…) «Manesh» est un roman que je recommande plus que chaudement tant son pouvoir d’évocation est grand. Auteur issu du terroir belge, Stefan Platteau est bien loin du fantastique belge que l’on connaît, bien loin du suréalisme de nos territoires. Il oeuvre dans une fantasy mythique, celle du genre que l’on associe à Robert Holdstock. Un roman riche en personnages, riche en mythes et où la forêt et le fleuve offre un décor incroyable. Un livre envoûtant, au style travaillé et poétique, qui brasse les mythes nordiques et indo-européens comme jamais je ne l’ai encore vu faire. Un auteur à découvrir de toute urgence !

Naufragés volontaires

1. Extrait de «Manesh» (premier chapitre)
par Stefan Platteau
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Tous droits réservés, 2014, Stefan Platteau / les moutons électriques, éditeur

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