Les Âmes envolées (Pax Germanica, 1)

Nicolas Le Breton

Couverture par Melchior Ascaride

L’automobile n’a jamais été inventée. On parcourt le monde en ballons, dirigeables et autres aérostats.En cette année 1912 monsieur Louis Lépine, préfet de Seine et père du célèbre concours, s’embarque dans une drôle d’affaire. Des morts qui s’animent et enlèvent de belles dames et de savants messieurs (ou l’inverse). Des moteurs étranges qui soufflent le feu et le froid. Des automates fous et des mécaniques hantées. Une conspiration qui éclaire sinistrement les enjeux secrets de la Première Guerre mondiale.

Dans une course de Paris aux Indes, de l’Himalaya aux champs de bataille d’Ypres, un roman échevelé, qui swingue comme les premières notes d’un jazz endiablé, qui gigue comme le pont du dirigeable dans la tempête, qui siffle de vapeur sous pression et chauffe comme une section de cuivres bien lubrifiée.

Ah, l’ivresse des altitudes ! Il y a de quoi en perdre son chapeau.

Vivant en région lyonnaise, Nicolas Le Breton affûte depuis plusieurs années sa plume et se lance enfin dans son premier roman de littérature de l’imaginaire, avec un livre purement et follement steampunk, de la plus belle eau.

Diaporama

  • Les Âmes envolées (Pax Germanica, 1)
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